Manifesto

TOWA (Transparency for Organic World Association), organisation citoyenne de droit belge rassemblant consommateurs et producteurs, œuvre sous le conseil de scientifiques (médecins, toxicologues, biologistes, juristes, agronomes) au renforcement de la réglementation afin permettre l’accès à la transparence sur les produits alimentaires en intégrant les paramètres de durabilité et complétant les données santé. Ceci afin de doter le citoyen des outils de connaissance nécessaires pour lui permettre de contribuer significativement à la transition verte.

Avant de l’élargir désormais à l’ensemble de l’alimentation, TOWA a commencé en 2015 par porter son travail sur le secteur du vin, considérant prioritaire d’imposer aux boissons alcoolisées le même régime que les autres denrées alimentaires.  En effet, le lobby alcoolier avait réussi à convaincre nos Institutions avec des arguments qui ont pris le dessus sur la santé du consommateur de octroyant l’exemption d’apposer sur l’étiquette la liste des ingrédients[1], additifs et données nutritionnelles.

Depuis, et compte tenu du travail en cours au sein des Institutions européennes pour remédier à cette exception réglementaire, TOWA considère que ces dernières doivent profiter du contexte pour proposer aux citoyens le nouveau modèle de transparence des boissons et aliments, intégrant les paramètres de santé et de durabilité qui permettront non seulement de renforcer le choix informé du consommateur et intégrer celui-ci significativement dans cette transition mais aussi de promouvoir les producteurs pour les meilleures pratiques, le tout en adéquation avec les objectifs du Green Deal annoncés par la Commission européenne.

Le vin, tout comme les autres aliments d’origine agricole, concerne aussi les citoyens qui n’en consomment pas car les incidences des modes de production d’agriculture impactent la santé des riverains, la qualité de l’air, des sols, des nappes phréatiques, mais aussi des pratiques qui peuvent concerner une région entière comme le montrent les analyses de l’air, de cheveux, … et les analyses de pesticides retrouvés dans les aliments dont certaines molécules à des niveaux toxiques. La viticulture, après la culture de la pomme, est la plus gros consommatrice de pesticides en Europe.

Les systèmes de production alimentaires sont l’un des principaux facteurs du changement climatique et de la dégradation de l’environnement.

Le droit européen prévoit notre droit à l’information en matière alimentaire et environnementale et le devoir des fabricants en matières de pratiques loyales en matieÌre d’informations c’est à dire fournir des données preìcises, claires et aiseìment compreìhensibles par les consommateurs, moyennement informeìs.

Notre mission est mettre en adéquation l’accès à ce droit d’être informé et nous permettre de contribuer en tant que consommateur à la transition verte prévue par le Green Deal.

 

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